La citée des Rêves.

 

PROLOGUE :

 

En Angleterre se trouve une ville surnommée  » La ville informatique « . C’est ici que je vis. Là-bas tout se passe comme dans les autres villes ; les gens se lèvent, prennent leurs repas tous à la même heure. Tout est contrôlé par des robots; nos professeurs eux-mêmes sont des machines indépendantes. Comme dans le monde entier : il est interdit de rêver. Rêver est un crime gravement puni, on risque d’aller en prison le reste de notre vie. Pour ne pas rêver, on doit prendre des cachets spéciaux. Je me demande ce que c’est de  » rêver « . Tout le monde dit que, si l’on rêve, on aura le pouvoir de changer notre monde actuel et de découvrir la chose que l’on veut le plus savoir …
J’ai entendu parler d’une cité légendaire :  » La cité des rêves « . Comme le dit son nom : là-bas, on a le droit de rêver. Je souhaite plus que tout m’y rendre. Je sais que le chemin sera rude pour y arriver mais je veux y aller pour découvrir le secret de ma naissance …

CHAPITRE UN : Une héroîne plus que maladroite !

J’ai 14 ans et on ne sais pas mon vrai nom ni mon vrai prénom, j’ai été abandonnée. Le prénom qu’on m’as donné, qui, je dois l’avouer, ne me plais pas, est Aria … Je compte bien savoir mon vrai prénom !

-  » Aria ! « 
-  » Pfff quoi encore ? « 
-  » T’as encore seché les cours, tu vas être renvoyée ! « 
-  » ‘M’en fiche totalement tu vois ! Je vais pas passer ma vie à recevoir des ordres de machines moi ! « 
-  » Ecoute, je sais bien que c’est dur pour toi de ne pas connaître tes parents mais … Ce n’est pas une raison pour être aussi désagréable. « 
-  » Laisse-tomber ! « 
Robin s’en alla, car c’était son nom, laissant Aria seule sur le toit du collège. Elle observa la ville en contre-bas : rien de fantastique, une ville comme les autres, sans arbres, pleine de pollution. Elle fredonna un refrain ; le seul souvenir qu’elle avait de ses parents, de sa mère en particulier.
 » Endors-toi, ne t’inquiète pas
Le monde est plus beau là-bas.
Tu trouveras le bonheur,
Alors que les autres ne trouvent que des malheurs. « 
-  » Maman, pourquoi n’es tu pas à mes côtés ? « 
Une larme coula le long de sa joue.
-  » Toujours pas décidée à revenir en cours ? « 
En entendant la voix de Robin, elle essuya vivement les larmes qui perlaient le long de ses joues.
-  » Non. « 
-  » Dommage, tu sais on s’amuserait bien ! « 
Elle le dévisagea longuement ; des cheveux blonds, des yeux verts, grand, fin, intelligent. Ses parents qui sont toujours présents pour lui … Comment pouvait-il comprendre la tristesse qu’elle ressentait ?
-  » Ecoute, t’es bien gentil de dire ça mais tu ne peux pas comprendre … Toi t’as des parents, tu fais ça pour les rendre fiers, alors que moi … « 
-  » J’ai entendu dire que tu comptait te rendre à  » La cité des rêves  » ? Tu crois vraiment qu’elle existe ? « 
-  » Oui. « 
-  » Je t’accompagne. « 
-  » Hein ? Non, surement pas ! Tu n’as rien a y gagner ! « 
-  » J’ai été adopté … « 
-  » Quoi ? C’est vrai ?! « 
-  » Ben oui ! « 
Aria ne c’était jamais imaginait que LUI avait été adopté … Il souriait tout le temps ! Elle comprit soudain qu’elle l’avait surement vexé.
-  » Excuse-moi ! Je … Je ne savais pas ! « 
-  » Ne t’inquiètes pas. « 
Avec un sourir en coin, il ajouta :
-  » ‘Vaut mieux que je vienne avec toi sinon, tu vas faire n’importe quoi ! « 
-  » Pfff, j’ai pas besoin d’une nounou ! « 
-  » Tu pars quand ?  » ajouta t-il en ignorant sa remarque.
-  » Oh oh calmos ! Un voyage ne se prépare pas en une nuit ! « 
-  » Quand ? « 
-  » Dans une semaine. « 
 » Ok. « 
Puis, il s’en alla. A la nuit tombée, Aria fut prise d’un fou rire ; elle repensa au sérieux de Robin … Il ne pensait quand même pas qu’il allait partir avec elle ? Elle se leva, sauta de toits en toits et arriva chez elle ; une petite cabane en bois toute usée. Elle prit des vêtements, des provisions et son petit couteau suisse et se dirigea vers les limites de la ville. A miniuit tout était déjà éteinds depuis quatres bonnes heures. Elle passerait les frontières sans difficulté ! Qui pourrait se méfier d’un jeune fille habillée avec une robe marron, des cheveux noirs, courts et très bouclés ; enfin, des anglaises plutôt, des yeux marrons foncés ? Elle ressemblait plus à une fille abandonnée qu’à une grande criminelle ! Elle grimpa la muraille et contempla un moment la ville qu’elle laissait derrière elle et descendit. De l’autre côté se trouvait une forêt immense … Des arbres à perte de vue. D’un coup, une alarme retentit, on l’avait reperée ! Elle se mit à courir de outes ses forces. Une fois dans la forêt, il ne la suivrais pas : les machines étaient reliée à une centrale et les fils n’étaient pas assez longs pour qu’elles puissent sortir de la ville. Une fois les arbres bien en vue, elle se mit à ralentir. Si les gens ne sortaient, c’était parce qu’ils étaient trop peureux … Elle entra dans la forêt et décida de s’éloigner encore plus de la ville et de continuer à marcher. Un bruissement dans les feuilles la fit sursauter. Elle sortit son couteau suisse, prête à attaquer. Une petite boule de poils blanche sortit des broussailles, quel soulagement : ce n’était qu’un lapin. Elle se retourna et ce qu’elle vit ne lui fit pas du tout plaisir …
-  » Alors, tu pensais partir sans moi ? « 
-  » Robin … Mais comment ? « 
-  » Je t’ai suivi. « 
-  » Bon soit tu me suis soit je te laisse, ok ? « 
-  » Je te suis. « 
Il prit son sac et se mit à suivre Aria qui partait déjà.
-  » Où on va ? « 
-  » Robin ! Je te l’ai déjà dit voyons ! On va …
- A  » la cité des rêves « , je sais, je veux dire : à l’ouest, au nord, à l’est ou au sud ? « 
Elle s’assit, fouilla dans son sac, et, quand elle releva la tête, elle est blanche comme un cachet d’aspirine.
-  » Euhhh … J’ai pas pris de carte … « 

CHAPITRE 2 :

-  » De quoi ? T’as pas pris de carte ? Non mais tu te moques de moi ! « 
-  » Bah, euh non ! Et puis d’abord, t’avais qu’à y penser ! « 
-  » Grrr, tu dis ça alors que tu voulais partir sans moi ! « 
Elle se leva et lui dit :
-  » Bon, sa sers à rien de se crier dessus ! « 
-  » Mouais … « 
-  » Raleur ! Au lieu de me regarder,rends toi utiles : cherches la bonne direction ! « 
-  » Moi, le raleur ? Non mais t’exagère ! « 
Après un long silence, une petite fois leur parvint de derrière les buissons.
-  » Excusez-moi, vous pouvez arrêter de vous disputer s’il vous plaît ? Y’en à qui essaye de dormir ! « 
Aria regarda dans la direction et cria :
 » De 1 : on se dispute pas et de 2 : Pas la peine d’être aussi désa … « 
Elle s’était interrompu ; se n’était pas un humain qui parlait, mais un chat noir. Elle dit alors :
-  » Oh ! C’est quoi ce sénario là ! Un chat qui parle ? « 
-  » Aria c’est mal polie ce que tu dis !  » chuchota Robin
Le chat noir se changea en un garçon ; il avait les cheveux noirs en batailles, des yeux noirs, il était grand et mince. Il avait aussi des oreilles et une queue de chat ( noirs ). Il était habillé normalement ; des vêtements de ville. Il s’avança vers eux et dit :
-  » Mon nom est Ernes. « 
-  » Enchantée, moi c’est Robin et elle … Elle c’est Aria ; elle à l’air méchante mais, quand on la connait, elle est plus sympa. « 
-  » Parle pour toi … Au fait Felix, tu fais quoi ici ? « 
-  » C’est Ernes pas Felix. Et j’habite dans cette forêt ! « 
-  » Hein ? Des gens habite dans la forêt ? « 
-  » Oui, enfin : moi et un ami ! « 
-  » On pourra le rencontrer ? « 
-  » ‘Vaut mieux pas, vous allez pas l’aimer ; il ne pense qu’a lui. Il est assez dangereux en fait.. « 
-  » … T’as surement raison. ‘Vaut mieux pas traîner ici.  » dit Robin
-  » Euh … Elle est où ton amie ? « 
-  » Oh non … Elle est partie … Mais quelle bécasse ! « 

A SUIVRE..

Cet article a été publié le Dimanche 27 juillet 2014 à 22 h 46 min et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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